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Certificats blancs

Certificats blancs

Certificats blancs, aussi connu sous le nom "Certificats d'efficacité énergétique "(TEE) et ce nom semble déjà clarifier ce que c'est mais, à partir d'une longue et officielle définition, ce dont nous allons parler, ce sont les titres négociables qui certifient la réalisation de économies d'énergie dans les utilisations finales de l'énergie. Ces économies doivent être obtenues par des interventions et des projets visant à accroître l'efficacité énergétique qui seront à leur tour bien maîtrisés. Nous parlons d'argent en échange de bonnes pratiques durables, donc en effet je certificats blancs ils incitent à réduire consommation d'énergie.

La législation italienne avec i décrets ministériels du 20 juillet 2004, en vigueur en janvier 2005, les prévoyait pour la première fois certificats blancs fixer des objectifs quantitatifs précis d'économies d'énergie afin de mettre les distributeurs d'électricité et de gaz naturel dans la position de devoir les atteindre annuellement.

À ce stade, les bénéficiaires de l'initiative peuvent prendre des mesures pour conquérir ces certificats blancs réaliser des projets d'efficacité énergétique pour les obtenir «directement», ou en passant par d'autres sujets. Ils les achètent pratiquement, à ceux qui ont des excès, se jetant sur marché des certificats d'efficacité énergétique, organisé par GME.

Un changement dans tout ce système de certificats blancs a été introduit avec le décret du 28 décembre 2012 qui a défini des objectifs nationaux d'épargne pour la période quadriennale 2013-2016, pour 2016. Le même décret élargit l'éventail des bénéficiaires de la provision en admettant des sujets précédemment exclus.

Parmi ceux qui peuvent soumettre des projets pour la sortie de certificats blancs il existe aujourd'hui des sujets obligés et non obligés. Les premiers sont des entreprises de distribution d'électricité et de gaz comptant plus de 50 000 clients finaux, les non-obligés, appelés «bénévoles» sont par exemple des distributeurs avec des utilisateurs finaux inférieurs à celui prescrit ou encore des sociétés de services, Entreprise de services énergétiques, producteurs, installateurs. Ou des organisations soumises à l'obligation de nommer le gestionnaire de l'énergie.

Certificats blancs: valeur

Chacun de certificats blancs dont nous avons parlé équivaut à économiser une tonne d'équivalent pétrole (Tonnes d'huile équivalentes au TOE). Ce TOE est reconnu en appliquant les équivalences suivantes: 1 tep = 11 628 kWh pour le carburant (1 tep = 41 860 GJ). Soit 1 tep = 5347,59 kWh pour la consommation électrique (1 kWh = 0,187 × 10−3 tep).

Cette différenciation est liée au fait que pour produire des quantités égales d'énergie thermique et électrique, différents apports de énergie primaire. Il en faut plus pour l'électricité, donc pour un manque de consommation électrique, une plus grande économie en termes de TOE est reconnue par rapport à l'analogue thermique.

Certificats blancs GSE

Le GSE, Manager of Energy Services (GSE), depuis le 3 février 2013 est l'entreprise qui s'occupe de l'évaluation et de la certification des économies liées aux projets d'efficacité énergétique au sein de la mécanisme de certificat blanc.Le montant des économies d'énergie à réaliser pour accéder au mécanisme de certificats blancs il varie d'un projet à l'autre ou, du moins, de la typologie générale et des interventions qui y sont incluses.

L'évaluation que mène le GSE n'est donc pas du tout anodine, tout comme l'engagement des distributeurs d'énergie ou des sujets qui partent à la conquête du certificats blancs doit mettre. Voyons quelques exemples: pour les interventions soumises à évaluation considérées comme «standard», les économies pour i certificats blancs il doit être de 20 tep / an, pour les interventions soumises à une évaluation analytique au contraire, un minimum de 40 tep / an est requis, enfin pour celles à évaluer avec la méthode finale le seuil à atteindre est de 60 tep / an. Le mécanisme pour ceux qui se retrouvent à s'orienter n'est pas si simple mais avec leur propre cas individuel, on pense mieux que de décrire les systèmes maximaux du système de certificats blancs.

L'intervention que chacune des parties impliquées peut proposer peut être en amont du processus de production d'énergie ou avec l'utilisateur, en l'aidant à remplacer les anciens appareils et chaudières. De la "retraite" à la place pour plus d'appareils haute efficacité et qui endommagent moins l'environnement. Par convention, la durée des interventions est de 5 ans avec quelques exceptions pour lesquelles elle atteint 8 ans, comme dans le cas des enveloppes de bâtiment ou«Architecture bioclimatique.

Certificats blancs ENEA

Le rôle de l'ENEA dans le mécanisme de certificats blancs consiste à faire une évaluation technique des mesures d'efficacité énergétique et des économies d'énergie obtenues. Comme je certificats blancs apprécié, avec l'augmentation des réalités à examiner, il a été décidé de renforcer le processus d'évaluation et l'ENEA a été soutenu par RSE qui peut réaliser des évaluations techniques sur les projets efficacité énergétique ensuite présenté au GSE.

Jetant un œil aux interventions qui doivent être évaluées pour certificats blancs, on en trouve 4 types: ceux pour économiser l'électricité, ceux pour économiser le gaz naturel, les tiers liés à l'économie d'autres carburants pour le transport et enfin il y a l'économie d'autres carburants non destinés aux transports.

Certificats TEE blancs

Nous avons mentionné que je certificats blancs peut également être obtenu par marchandage avec des tiers, une telle négociation peut avoir lieu soit entre les parties intéressées, pour leur propre entreprise, soit dans un marché géré par GME (Directeur des marchés de l'énergie).

Certificats blancs ESCO

En plus des personnes directement touchées par certificats blancs, distributeurs, peuvent effectuer les interventions nécessaires via des filiales et en entreprises opérant dans le secteur des services énergétiques (ESCO) autorisé par l'Autorité. En réalité, cette voie est souvent un choix obligatoire du fait que la GSE ne considère que des paquets d'économies aussi substantiels (à partir de 20 certificats blancs et plus) qui ne peut être atteinte que par la puissance maximale de 19,9 kW, et uniquement si l'usine se trouve dans une région très ensoleillée.

Ainsi, un ESCO peut combiner la production de plusieurs petites usines en présentant le tout avec le GSE. De plus, il n'est pas difficile de croire à la présence d'une bonne dose de bureaucratie qui, si elle est gérée par le seul petit distributeur, est très ralentie, voire décourageante. Un ESCO entreprenant peut alors proposer d'anticiper immédiatement le montant total de certificats blancs des 5 ans puis déduction par compensation.

Un processus vertueux car de cette manière l'installateur peut utiliser l'argent pour garantir une remise immédiate au client qui à son tour se trouve face à un bel avantage. Comparé surtout avec le incitations fiscales qui peuvent être récupérés en une décennie et qui dans tous les cas nécessitent certaines conditions pour être obtenues.

Certificats blancs photovoltaïques

Même ceux qui produisent de l'énergie avec le photovoltaïque peuvent obtenir des incitations grâce à Certificats blancs qui en fait incluent dans leur nature toutes les formes de production à partir de sources renouvelables. Ils peuvent également être additionnés. Intéressant, en particulier dans cette ère actuelle des comptes post-énergie: i certificats blancs ils réduisent même presque de moitié les coûts de l'usine en l'absence d'autres incitations.

Et peut-être pourraient-ils aller encore plus loin, en termes de commodité, mais ils sont bloqués par les limitations de taille qui font souvent photovoltaïque de plus près et ils se retrouvent à «cogner» sur des seuils qui, d'ailleurs, concernent presque exclusivement le photovoltaïque.

La situation est paradoxale, d'une part, car les petites installations photovoltaïques domestiques, bénéficiant déjà de la réduction d'impôt, ne partent pas à la recherche certificats blancs. Ensuite, il y a les entreprises, les copropriétés, l'administration publique, qui les utiliseraient volontiers mais sont en fait exclus de la limitation de taille. Du pain pour ceux qui n'ont pas "faim" ...

Quelques chiffres pour le certificats blancs et le photovoltaïque pour se faire une idée du kW dont nous parlons. On estime qu'en Italie, un kW de photovoltaïque peut produire chaque année un certificat blanc égal à environ 110 euros, se balançant en bourse. Pour un système domestique de 3 kW, ce serait 330 euros par an à partir de certificats blancs, en 5 ans, nous atteignons 1 650 euros.

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